Démarche qualité

En juillet, l’Atir a embauché une infirmière hygiéniste, Marlène Curot. Elle a intégré notre équipe opérationnelle d’hygiène (EOH) et notre comité de prévention des infections associées aux soins en dialyse (CPIAS-dia). A la lecture de ses missions, vous comprendrez pourquoi il était important que Marlène nous rejoigne. 

Parmi ses valeurs fondamentales, l’Atir a inscrit le progrès. Elle l’illustre dans le domaine technique et médical en s’équipant de Nikkiso DBB Exa. Ces générateurs de dialyse ultra-performants améliorent encore la qualité des soins aux patients insuffisants rénaux, que le principal opérateur calédonien prend en charge partout en Nouvelle-Calédonie.

L’Atir défend des valeurs dans sa mission au service des patients insuffisants rénaux : l’engagement, l’entraide, le progrès et la satisfaction. En 2019, elle les a écrites dans une charte, au terme d’une réflexion qui a impliqué, pendant un an, direction et salariés. Proposée à chaque nouvel arrivant, la charte traduit la volonté des équipes d’ancrer dans leur quotidien des comportements chargés de sens.

Les paradis tropicaux n’échappent pas à l’insuffisance rénale chronique. C’est le cas des Iles Loyauté – Maré, Lifou et Ouvéa – joyau de la Nouvelle-Calédonie. L’Atir y exploite donc trois unités de dialyse de proximité (UHP). Cependant, pour minimiser son impact écologique, elle vient d’y mettre en service, en partenariat avec les autorités sanitaires locales, des micro-ondes destinés à broyer et décontaminer les déchets d’activités de soin à risque infectieux (DASRI). Un jalon dans son engagement écoresponsable.

Les MNU, ce sont les médicaments non utilisés. Depuis juillet 2021, le code de l’environnement de la province Sud de Nouvelle-Calédonie fait obligation aux utilisateurs professionnels d’organiser leur collecte et destruction, selon une procédure soumise à agrément des autorités compétentes. Le 17 mars, l’Atir et son partenaire opérateur de dialyse, l’U2nc, ont présenté la leur, commune, aux élus calédoniens. Avec succès.

« L’alimentation, ça soigne l’insuffisance rénale ! » affirme l’Atir, qui fait appel à des diététiciennes nutritionnistes pour conseiller ses patients dialysés. Leur mission : apprendre aux insuffisants rénaux chroniques comment s’alimenter de manière à améliorer leur santé. L’une d’elles, Charlène Guignet, nous éclaire sur leurs interventions.

Oui, la maladie rénale chronique engendre des souffrances psychiques chez les patients. Pour les aider à les surmonter, l’Atir leur propose des consultations avec une psychologue. Comment celle-ci les approche-t-elle ? Quelles difficultés soulage-t-elle ? Quelques explications sur une pratique parfois incomprise mais essentielle au traitement des dialysés.

Depuis 2018, l’Atir s’engage vers la transition énergétique, en équipant ses unités d’hémodialyse en panneaux photovoltaïques. Aujourd’hui, l’établissement de santé intègre à son quotidien plusieurs gestes forts en faveur du développement durable. Panorama des actions qui affirment  son écoresponsabilité.

L’Atir a choisi de former des infirmiers diplômés d’Etat (IDE) volontaires pour relayer dans ses unités de dialyse des actions dites « transversales ». Concrètement, ces référents participent à la transmission de compétences aux autres salariés et donc, à la démarche qualité de notre association spécialiste de la prise en charge des dialysés calédoniens. Un rôle à comprendre et… à saluer !